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Sonique​-​moi

by Sylvain Fesson

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    Version CD digipack du 12 titres Sonique-moi
    Avec livret de 28 pages (textes/images)
    Designé avec l'artiste Caroline Lysiak, alias VEL

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1.
Sonique-moi 03:47
SONIQUE-MOI Où est le cœur du monde Où est la chance de vivre En moi tout cet amour Qui me faisait limpide ? Le chant dans ma poitrine Qui me faisait bondir ? Je ne suis plus qu’angles morts Cadavre esquive Je suis en proie au Nombre Je suis en proie aux Formes Redonne-moi le fond Que je redevienne fort L’hymne unité Que je retrouve la voie Je n’en peux plus d’écrire Je ne fais que ça * J’ai dû avaler la bombe Je la sens m’exploser Je dois revenir au monde Mais par où commencer Je n’ai plus de maison Je n’ai plus de fenêtres Je n’ai plus d’horizon Be my guest J’ai peur de lâcher mes dents Comme les lettres au Scrabble De la distance qui s’étend Entre mon corps et mon âme De flotter dans mes sapes Comme un drapeau informe Loin de ce que j’ai pu être Quand j’étais plus jeune * Larguons les amours Les images imposées Je te veux pour épouse Veux-tu m’épouser ? J’ai envie de ce truc avec toi Ne le sens-tu pas ? Te déclarer ma femme Mon homme à la fois * Je ne m’aime plus dans le miroir Je m’y fais peur quand je m’y vois Qu’ai-je donc encore à perdre Si je ne suis plus moi ? Si le cœur du monde Si la chance de vivre En moi tout cet amour Qui me faisait limpide Le chant dans cette poitrine Qui me faisait bondir Ne sont plus qu’angles morts Cadavre esquive ? * Hier encore J’étais une fée J’étais en formes Mais aujourd’hui Je n’ai plus rien Qui me ressemble Je suis en miettes Toutes mes lumières Ne sont plus qu’angoisse Veux-tu bien être Mon écuyère Que l’on cavale ? Je ne peux Que peau être Sonique-moi (c) Sf éditions
2.
LE COEUR DU MONDE Comment se fait-il que la nature soit si belle Dans la moindre ramure, dans le moindre champ Dans les envolées d’oiseaux, les nuances du couchant ? Arbres, fleurs et fruits Planètes, étoiles, galaxies Tout bruisse chante rayonne Et ne dit presque rien Tout tourne danse absorbe Et dans l’échange se tient La sève est Le rêve est Tout est divers et tout est un Tout est lumière et tout s’éteint Qui donne au monde cette intime vibration Cet élan qui abonde mon corps Et que mon âme cherche tant ? Comment se fait-il Qu’au moindre de ses gestes Du nord au sud, d’est en ouest Jamais rien ne l’élude, jamais rien ne l’arrête ? Où est la musique qu’elle a en tête Que dit-elle ? Elle doit bien avoir une douce musique en tête Pour paraître si belle Arborer ce sourire D’arbres, fleurs et fruits Planètes, étoiles, galaxies Qui donne au monde cette intime vibration Le vent dans le ciel, le sang dans les veines L’espace et le temps, les femmes si belles ? On dirait de l’amour Où est le cœur du monde ? (c) Sf éditions
3.
LA CHANCE DE VIVRE Il est fini le film Qui durant deux heures M’a tenu au chaud et offert son cœur Je marche le soir Seul le vent dans le visage Regarde le ciel, l’immeuble et l’arbre Quand d’un coup Quelque chose prend Part Alors la nuit est grande Belle et noire tout autour Je suis plus fort Je ne suis plus seul L’amour arrive C’est sûr La nuit me l’a dit * Je marche le soir Le sourire intérieur Et l’amour dans l’âme J’ai l’amour dans l’âme Je pense à ma passante Mon immanente A comment elle me fait osciller Ma passante, mon imminente Il n’y a qu’elle Et pourtant tout y est Cette chance de vivre Elle est si grande Elle si belle Jamais je ne pourrai la dire Jamais je ne pourrai m’y faire Et mes pas sont comptés Je n’en ferai pas cent mille Ma chance va partir C’est sûr La nuit me l’a dit * Alors quel pas faire, quel pas ne pas Comment gérer, être à la hauteur D’une chance plus belle A mesure qu’elle s’en va ? Cette chance, je lui dois tout Elle me déborde Se dérobe Me ferait presque pleurer Parfois De tout ce qu’elle me donne Un jour, elle partira Un jour, moi le funambule Elle me quittera Et ce jour-là Je partirai avec elle Je crois. (c) Sf éditions
4.
LA VIE M'ALLAIT BIEN Hier tu m’as dit que la vie m’allait bien Et elle m’a sidéré cette phrase, si tu savais Comme le verre à moitié vide plutôt que plein L’aveu que d’habitude la vie ne me va pas si bien C’était hier Aujourd’hui rien de tout ça n’existe Je me sens vide, terrassé, à la rue Sous le coup d’une perte terrible Comme si la vie ne m’allait plus J’écoute « Songs to the Siren » Et il me fait penser à toi Cet type qui s’adresse à celle Que jamais il ne touchera Tim et sa finesse naturelle Androgyne comme la tienne Et la version Cocteau Twins De sa chanson à la Sirène * C’est vrai que la vie m’allait bien Hier, je le sentais. Etait-ce toi, tes soins Le yoga ? Je t’avais préparé un canard bien Sec, salé. Tu mangeais et j’adorais, j’adorais On était si bien ensemble Toute cette magie dans l’air J’avais envie de te prendre J’avais envie de te plaire De sentir dans mes bras Tes côtes dessinant des ailes Qu’elles soufflent là sur moi Leurs couleurs rupestres De te sentir en demande De ce que je ressens pour toi Comme en entente De ma magie à moi Je t’aurais bien nourri Des années comme ça Tu m’étonnes que la vie M’allait bien comme ça * C’est certain que la vie m’allait bien Hier, je le voyais. Était-ce toi, tes soins Le yoga ? Tu te balançais comme un singe Léger. T’étais là, j’aurais eu qu’à tendre les bras On allait si bien ensemble Tout cette magie en l’air J’avais envie de la prendre Qu’on soit comme des frères De sentir dans mes bras Ton élasticité Giacomettienne Qu’elle touche enfin mes doigts Déploie mes ailes Et ressentir l’envergure De tout l’inaccessible Rejoindre l’armature De ton empreinte fossile J’avais tout ça à deux doigts Le grand tout puis plus rien Tu m’étonnes qu’aujourd’hui La vie ne me dise rien * C’était hier Aujourd’hui rien de tout ça n’est plus Je me sens vide, terrassé, à la rue En proie aux prédations mesquines Qui pourraient me sauver la mise J’écoute The Boatman’s Call Et il me fait penser à moi Ce type avec sa gueule Qui semble défier la SPA Nick et ses interventions divines Sœur-naturelle comme tu l’es Et son amour mythique Pour Polly Jane Harvey Hier tu m’as dit que la vie m’allait bien Et cette phrase elle me sidère, si tu savais Comme un présent dont je ne suis que l’après L’aveu que ma vie t’allait et que je n’en ai rien fait C’était hier C’était bien. (c) Sf éditions
5.
Aux étoiles 02:13
AUX ETOILES Aux étoiles je contemple Le silence des organes A ta peau et ton ventre Les secrets de ton âme. (c) Sf éditions
6.
Violaine 03:30
VIOLAINE Rendu à l’état naturel Du sourire de mes rêves Je veux vivre de mes propres ailes Faire un enfant de moi-même Il y a eu cette fille Elle s’appelait Violaine J’ai pu vivre de ses propres ailes Comme une enfant de moi-même Elle doit vivre de ses propres ailes Du sourire de ses lèvres Je m’enivre de ses propres ailes Fais un enfant à ses rêves, à ses rêves Il y a eu cette fille Elle s’appelait Violaine Elle s’appelait Violaine Elle s’appelle Violaine Violaine... (c) Sf éditions
7.
L’AMOUR PLUS FORT L’amour est plus fort que la mort, dit-on Mais qui s’y hasard encore, au grand frisson Entre la vie et la mort, entre, Entre, n’aies pas peur. (c) Sf éditions
8.
La Forêt 04:03
LA FORET Dehors les oiseaux dessinent la forêt Tu restes là dans les bras de Morphée Je vous contemple légèrement absorbé N’est-ce pas ça, l’âme en paix ? Dans ton petit four des pains s’immolent de chèvre-miel On se sustente avant de faire de beaux rêves Deux vampires, immortels N’est-ce pas beau, la bouche pleine ? Sur mon portable sourit Fievel au Far West Petit Pied et La Vallée des Merveilles On s’y suspend, tu commences à sombrer Je me sens bien à tes côtés Ton corps de litchi peu à peu s’éveille Je peux le reprendre comme une lecture abandonnée la veille Le faire céder comme une branche de cèdre Quel bonheur d’embrasser lyre et elle Si tu le veux, si je le veux Je peux glisser hors de la couette Si tu le veux, si je le veux Eteindre ton réveil * Dehors les oiseaux dessinent la forêt Je caresse ta nuque, ton corps ensuqué Tu te retournes comme d’un long trajet L’horizontalité n’est plus qu’un sorbet Tu te retournes comme une lente planète Ensuquée comme une enfant peut l’être Et ton corps commence à m’aimer Dans son demi-sommeil Trois nuits qu’on passe à s’aimer Se réveiller mes mains à tes mains, tes pieds à mes pieds Prendrais-je goût à notre douce amitié ? Dehors les oiseaux dessinent la forêt Et je sens qu’un poème veut ma tête Tu prends ma main, la caresse Et tout ton corps semble vouloir tout le reste Si tu le veux, si je le veux Je peux devenir chose concrète Si tu le veux, si je le veux Viens là, pose ta tête * Et nos rouages nous restent Etrangers quand même. © Sf éditions
9.
CHOCOLAT LIEGEOIS Ta peau est aussi blanche Que tes cheveux sont noirs Parfois j’y repense Lorsque tombe le soir Tes formes laiteuses Ta crinière fusain Me cherchent des noises Quand j’ai un peu faim Elle sur elles se couchant Comme deux saveurs distinctes Un drôle de yin et yang C’était un beau spectacle * Ta peau est aussi blanche Que tes cheveux sont noirs J’en garde un bon souvenir Comme tu peux le voir Ta nature vacharde Ta douceur de vivre Viennent tenter le diable Quand je sens un vide Toi et moi se touchant Comme deux personnes distinctes Un drôle de yin et yang C’était si bon si simple * S’emmêler les personnes Quand on reste en surface Donne une nouvelle donne Sentiment d’espace * Je ne suis pas ton mec Tu n’es pas ma tendre Et c’est ça qui marche Il n’y a pas d’attente Je ne t’aime pas Tu ne m’aimes pas Dieu c’est bon D’emboîter le pas Entre le sexe qui nous lie Et l’amour qui nous manque Rescapés sur un lit On prend ce qu’on peut prendre * On fait avec ce qu’on est On fait avec ce qu’on a Cuisine avec les restes Pendant que l’amour y est pas Se fixe pas dans les yeux Se concentre sur la peau On s’oublie comme on peut En attendant Godot Se fixe pas dans les yeux Se concentre sur la peau Mais pour un peu On se trouverait beau * Car c’est rarement simple Le corps fait toujours une promesse Laisse une laisse dans l’étreinte Quand s’y joint la tendresse * Tu me laisses tranquille Tu me laisses en paix Tu me laisses homme libre Respect Je suis ravi Que tu restes où t’es Je suis raidi Mais je ne suis pas prêt Je ne veux pas d’amoureuse Je ne veux pas de moitié Je suis trop pris ailleurs Je suis trop prisonnier * Mais toi et moi s’invitant Comme dans un un contre un Un drôle de vient et va C’était concret, c’était pas rien Ton caractère de chieuse Ton aura maternelle Me mettent l’âme à l’eau Quand je me sens seul Ta peau est aussi blanche Que tes cheveux sont noirs Mais parfois ça me démange De tout mélanger pour voir. © Sf éditions
10.
SACHER-MASOCH Je marche avec quelques capotes Et pages de ce type, Sacher-Masoch A mon bras, ça clapote Je pense à comment tu fais bloc En moi, la simplicité de ton choc ‘Ola, aux termes de notre assoc Au désir qui ouvre des portes Au mystère de savoir ce qu’on fricote A notre fin peut-être proche * Ta peau meringue hot Tes lèvres carmines orques Comme on se moque Je pense à ce que ça provoque En moi, de sentir ton corps Son poids, n’en pas être accroc Marche avec quelques capotes Et pages de ce type, Sacher-Masoch A mes lèvres, fume une clope * Je pense à l’intérêt qu’on se porte A tout ce qu’on s’apporte De s’aimer sans cinoche Tout ce qui pourrait faire fausse note L’importance que j’y accorde Ou pas, ou pas, hop hop Marche avec quelques capotes Pages de ce type, Sacher-Masoch Dans ce gris, gris vert de robe * Je pense à tout ce qui noue, dénote Mon corps sec, tes gants de boxe Mon bon goût, tes goûts de chiotte Mon bordel, ton socle Bien droit dans tes bottes Bichrome, Belle Epoque Tout ce que tu n’es pas Tout ce qui n’est pas toi Je pense à mon despote * Qui suis-je avec ces capotes Et pages de ce type, Sacher-Masoch Est-ce moi, quelqu’un d’autre ? Qui suis-je pour renier de la sorte L’idéal qu’au plus profond de moi je porte L’Alien qui dans mon cœur gigote ? Ces rimes désinvoltes Tout ce que dans ton dos je complote Est-ce beau, est-ce moche ? * Est-ce sympa, sympa toc ? Parfois c’est l’éclate Pas top D’où vient-il que certaines aient un goût de dynamite Et toi de Placoplatre, quand à la ville Tu ferais une belle compagne ? D’où vient-il qu’on se garde comme en back-up, Que l’on s’aime comme on s’aime Quand notre fin peut être proche ? * Ce mystère qui nous enveloppe Ce désir que l’on s’escroque Good cop, bad cop ? Ce que la vie nous concocte Ce pari, son intox Qui portent la culotte ? Ce soir avec Sacher et ces capotes J’irai frapper à ta porte Le réel l’emporte. © Sf éditions
11.
Six o'clock 03:09
SIX O'CLOCK Au son du radio-réveil Le réveil est si brusque Qu’il me fauche en plein rêve Corps d’un côté, tête de l’autre Je ne sais plus qui je suis Ni pourquoi je m’éveille En moi se déployait tout un être pour lequel j’étais faible Se défaire de ses bras, ses lèvres Une dure journée s’annonce * Se regarder dans la glace Le sourire carnassier en dessous Oublier son angoisse Les pétoches que ça fout Et répéter les gestes Glaires, peaux, ongles Rassembler tout ce qui reste Faire tomber tout ce qui tombe Réussir la plus belle des œuvres d’art S’accepter dans le miroir * Au chant de la cafetière Quand le grille-pain Fait le pain fragile S’offrir comme une prière Cot… cot… cot… Puis partir En moi disparaît tout un monde pour lequel j’étais fait Se rappeler son mirage, réel Une journée s’annonce. © Sf éditions
12.
Les Oiseaux 01:56
LES OISEAUX Je ne connais rien de plus touchant Que le chant des oiseaux à la levée du jour A chaque fois que je les entends J’ai du mal à croire que l’on puisse mourir un jour. © Sf éditions

about

1er album de Sylvain Fesson, alias Sf

Composé entre 2013 et 2015
Avec le musicien Arthur Devreux

12 titres sortis sur le net à partir de 2015
Notamment disponibles en 12 clips sur Youtube
www.youtube.com/playlist?list=PLr92SI50v-Xdsew4EJCyEfDEIBvXaP6lq

Album disponible en CD digipack depuis le 1er avril 2021
Pour cela merci de m'écrire à : sylvainsf@posteo.net

credits

released April 1, 2021

Texte, voix : Sylvain Fesson
Composition, mix : Arthur Devreux
Beats et guitare finale sur "Sonique-moi" : Gaël Villeroux
Remaster : Gaël Villeroux

license

all rights reserved

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about

Sylvain Fesson Paris, France

41 years old.
Poet, singer, songwriter.
Living in Paris.

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